Dimanche 10 décembre 2006
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21:45
Bonsoir, si toute fois il se trouve quelqu'un pour me lire.
Oui, je commence ce soir, vers 21h 48, à écrire ces lignes, mais j'avoue être un peu déconcertée par toutes les manipulations qu'il a fallut que je face pour arriver à ouvrir ce blog. Je ne suis donc pas trés dégourdie, mais ma petite fille est arrivée et en quelques secondes elle a inscrit les "fameuses
trois dernières lettres" pour finir l'inscription, alors que depuis près d'une heure je me battais avec elles s'en arriver au résultat final... Mais rassurez-vous, je m'arrête de gémir de mon incompétence?
Ô Géraldine, je trouve difficilement ce que je cherche et pourtant, j'aimerais tellement raconter ce qu'il
est arrivé. le 10 j'ai commencé et j'arrivai au bout de mon histoire .... et vlan je lis que je n'avais plus que quelques secondes pour écrire et je n'avais rien sauvé. Tout s'est effacé sous mes yeux.
Aussi aujourd'hui,je vais sauvé chaque paragraphe de crainte qu'ils ne disparaissent. le temps est-il donc limité??? Dites moi, Géraldine....
Mais voilà mon histoire, nous connaissons tous des passes plus ou moins bonnes. Et celle-là se passait vers 1971. Mon mari était en longue maladie, et nous avions nos deux enfants l'un en prèadoléscence et l'autre était adolescente, Ma fille était partie comme monitrice pours'occuper pendant le temps de vacances dans un centre d'handicapées mentaux tenu par des soeurs fransciscaine.
Une personne de mon entourage, connaissant nos difficultés, était venu m'apporter avec beaucoup de délicatesse un don pour que je puisse m'acheter ce dont j'avais besoin. Et ce dont j'avais le plus besoin c'était des chaussures et un sac à main. Mon mari me dit prend des chaussures, c'est le plus raisonnable. Evidemment c'était peut-être le peut-être le plus sage.
Oui, mais voilà, si mes souliers prenait l'eau ça ne se voyait pas car le dessus bien ciré était présentable, tandis que mon sac, quand je l'ouvrais c'était l'horreur pour moi. J'avais réparé la doublure je ne sais combien de fois, mais à la longue rien ne tenait plus. Je descendis en ville
et aprés avoir regardé les vitrine et ,les prix ce n'est pas la sagesse qui l'emporta et c'est avec le sac que j'arrivai à la maison.
Deux jours aprés, ma fille revient du centre et elle me dit j'ai quel que chose pour toi. Elle m'expliqu'à que la mère supérieure s'était acheté une paire de chaussures mais qu'elle ne s'y sentait pas à l'aise et elle les lui avait donné espérant qu'elle lui irait, ce qui ne fut pas le cas
alors la religieuse lui dit de les emportaient quand même. Quand je les ai essayé, Ô merveille elles m'allaient et en plus c'était exactement le genre que je recherchais pour mettre tous les jours.Alors je lui racontai mon hésitation et mon achat. et j'avoue que j'étais stupéfaite en deux jours, j'avais les deux choses dont j'avais le plus besoin.
C'est alors que ma fille me dit avec le sourire:"Mais, Maman, c'est la Providence". Voilà pourquoi le titre un peu étrange "Les souliers de la Providence"
Geneviève Gil- Maurel
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