LES MAINS
J'ai pour les mains un sentiment particulier quelque soit l'âge de ces mains.
A la télé, je regardais un concert et j'étais subjuguée par les mains des pianistes qui allaient et venaient , qui s'entrecroisaient sur le clavier et qui de leurs doigts agiles laissaient s'envoler la mélodie avec des notes tantôt rapides comme un torrent, tantôt légéres comme un papillon, tantôt lentes et douces comme un berceuse, et par moment, devenant comme un chant de victoire, ou comme un ciel d'orage qui pourtant laisse prévoir un arc-en-ciel, signe de paix. Ainsi couraient les mains des pianistes qui ce jour-là, jouaient des morceaux classiques.
Les Mains des touts petits: ces petites mains potelées qui se tendent vers nous; pour nous faire comprendre,faute de savoir parler: prends moi.
Les mains des ouvriers, et celles des paysans, mains calleuses des travaux difficiles et qui usent. Mains de ces cuisiniéres actives, coupant viandes et lègumes, préparant de bons plats mais,aussi se brûlant.
Mains de ces hommes et de ces femmes derrières leur comptoir et brassant de l'argent, beaucoup d'argent souvent et qui n'est pas pour eux, mais responsables des centimes qui pourraient manquer en fin de journée.
Les pauvres Mains qui se tendent à la sortie des magasins et des Eglises, Mains parfois bien graceuses et qui sentent le vin. Mais peut-on les juger les Mains de ces mendiants et de ces mendiantes? Connaît-onl leur passé ? Pour en venir là, par où sont-ils passés ?
Il y a aussi les Mains des mannequains, de belles Mains soignées, trop bien soignée, comme les Mains de certaines coquettes, qui se détournent pour éviter de voir des gens plus simples, bien trop simples pour elles
Je me souviens encore des Mains de ma grand'mère déformées par les rhumathismes, et qui faisaitent de belles broderies au crochet, je me souviens aussi des larmes qui coulérent sur son visage pâle quand un jour brusquement ,elle n'est plus arriver à tenir son précieux outil de travail..
Mains des docteurs et Mains des infirmières qui affrontent toute la misère du monde,en se penchant sur les malades et qui cherchent à sauver, à guérir, a encourager,à accompagner ceux qui se sentent perdus dans leur souffrance, ceux qui perdent l'espoir.
Mains de ces moines qui dans leur monastère se joignent pour prier pour nous tous, et qui tout en accomplissant leur tâche journalière, offrent à Dieu ce qu'ils font.
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Mains des petites soeurs des pauvres qui accueillent les isolés, ceux qui n'ont plus d'appuis.
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Mains de tous ceux, qu'ils soient croyants ou pas, soulagent les affamés, aident les déprimés secours les orphelins, et donnent le meilleur d'eux-même pour sauver le monde qui semble bien malade.
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D'où je viens.... c'est logique... de ma mère. Et mon père y est bien pour quelque chose aussi...
Mais ce qui pour moi m'a suivi dans le temps qui passe, c'est que nous étions une fratrie de six dont je suis la 3éme, tous sont nés dans la même ville, et je suis la seule à être née dans un
petit hameau perdu dans la campagne du Lot. Quand j'ai été en âge de comprendre, il n'y avait rien d'étonnent à celà, mais ayant 5ans de moins que mon grand' frère et 5 ans de plus
que celui qui vint après moi, j'étais un peu isolée.
Pendant la guerre de 1914-18 mon père était télégraphiste dans la marine. Et, à la démobilisation il est rentré facilement dans le service télégraphiste des PTT. Il s'était marié avec notre mère en 1914. En Juillet 1916,naissait ma soeur, en 1918, naissait mon frére, tous deux à Toulon.
Ma grand'mère maternelle, était à leur charge. Mais là, c'est tout un histoire que je vous raconterai plus tard. Peut-être quand je serai illustrer mes feuillets si Dieu me prete vie.. (Pour l'instant je suis absolument nulle et je n'y arrive pas) "Zero pour moi"..... Mais au grand desarois de ma mère, c'était malgré sa mauvaise santé, ma Mamie qui régentait la maison.
Mon père, qui malgré l'avis de son père, avait envi de se lancer dans l'élevage, jardinage ,etc...pensant qu'il arriverait mieux à faire vivre tout son monde. (Il n'y avait pas de sécurité sociale). Ma grand'mère qui avait lu qu'une "gentilhiomière" était en vente dans le Lot, insista et après avoir demandé un congé sans solde, toujours malgré l'avis de mon grand'père patrernel qui lui, pensait qu'il valait mieux rester dans l'administion,que de partir sans trop savoir où on allait., partit donc
C'était surtout mon père, qui nous racontait, enjolivant, je puis dire, enrobant notre histoire, elle devenait presqu'un conte.Par exemple si je lui disais:"Papa, raconte-moi ma naissance !" J'avais cette réponse étrange : "en nous promenant dans le pré, on t'a trouvé dans un joli coquelicot, en les cueillants fais attention de ne pas les abimer,il y a peut-être un bébé qui attend..." alors dans les coquelicots je cherchais ce bébé, qu'évidemment je ne trouvais jamais. je n'avais pas 5ans mais j'aurais tellement voulu avoir un petit frére ou une petite soeur
Biensûr, il n'était pas question de dire comment naissaient les enfants "surtout à cette époque lointaine, le sujet était tabou et donc le silence de rigueur.
Mais mon père comme je l'ai écrit dans un autre article, aimait nous parler de Dieu, et tout devenez lumineux. Il m'a ainsi donner ce départ vers la recherche de ce grand mystère : qui est Dieu ???
Et voilà la question posée: DIEU !
Y a- t-il parmi ceux qui se promènent de blog en blog, quelqu'un qui peut donner son idée ?
Biensûr nous venons de nos parents, mais ensuite il faut remonter le cours. Et nos parents, et nos grand'parents, et nos ancêtres. D'oû venons nous.???
Je sais bien que les scientiphiques parlent avec des mots savants de molécules ..... de je ne sais trop quoi.....auquels ne sachant que bien peut de choses je ne peux répondre.
Mais, le mystère de Dieu est insondable. D'où nous venons nous, où allons nous, MYSTERE POUR NOUS, DIEU SEUL LE SAIT.
Ecrit le 25 août 2007
Attendez, attendez !!!!!!........ Surtout ne soyez pas étonnés, si je vous dis que le château de ma Grand' mére, vous le connaissez tous... Plus exactement, presque tous vous en avez entendu
parler... et même il y a peu de temps, il a été vu à la télévision.. " Noblesse oblige"!!!..
Mais qu'est-ce que je parle de noblesse ???.... Ca n'a rien a voir avec la noblesse.
Alors quoi, Boisette, sois un peu raisonnable.....
Il vaut mieux que je vous raconte, ce passage de la vie de mes ancêtres.
Tout débute avec la grand'mére de ma grand'mère. Vous voyez ça remonte assez loin dans le passé. Cette trisaïlleule avait une fille qui en devenant adolescente, devenait très belle, et sa mère supportait très mal que sa fille puisse être aussi belle qu'elle et peut-être même plus belle qu'elle et qu'elle lui porte ombrage. Elle avait un sacré carectére cette Mère. Son plus cher désire était que sa fille se marit au plus vite avec quelqu'un de pas trop haut placé....vous voyez d'ici le tableau....Autant dire que son amour maternelle, était largement dépassé par le désir d'être toujours la plus courtisée la plus désirée, mon trisaîeul ne devait pas l'admirer suffisamment.!!!!!!
En fait je crois bien que c'est elle, qui choisit à sa fille son époux.: un certain Odilon Borme..
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Pardonnez-moi, mais hier, au lieu de me mettre sagement devant l'ordinateur pour continuer mon histoire, voilà que l'une des chaînes de la télévision retransmettait un documentaire sur la rénovation du château de ma grand'mère......Qu'auriez-vous fait à ma place???.....Probablement comme moi...Je suis restée plantée devant l'écran de la télé.... et voilà je vais avoir encore deux jours de retard.... Car ce soir il est déjà trés tard, quant à demain, je ne crois pas avoir le temps. D'autres taches m'appellent....
Ha! la retraite, croyez-moi, ce n'est pas de tout repos, même si ça a un côté fort agréable.
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Je reprends avec un grand sérieux, mon histoire. J'espère que je ne vais pas être dérangée. et que je vais pouvoir vous la faire vivre,
Victoire Delphine BRUNET, la fameuse mère jalouse de la beauté de sa fille, était mariée avec un certain François Victor HOLCHOUT, (dont elle s'était d'ailleur séparé par la suite). De leur union était née Marie Françoise HOLCHOUT le 25 Avril 1841, qui était devenu une belle jeune femme, était courtisée par les plus beaux partis de Paris, voilà pourquoi elle lui fit épouser le 6 octobre 1864 un postier, Odilon BORME né à Pignans mais travaillant par la suite à Paris.
La Poste craignant d'être visée , n'oublions pas que c'était la guerre de 1870, et que (la grosse bertha )était dirigée sur Paris. La poste fut évacuée au château de Versaille avec tout le personnel famille comprise, Odilon était du nombre. Il se retrouva donc "propulsé" avec Marie-Françoise au château de Versailles.....ET C'EST LA, QUE NAQUIT , "Clotilde Charlotte Marie BORME", MON ILLUSTRE GRAND'MERE, DONT LE NOM N'A JAMAIS FIGURE DANS L'HISTOIRE DE FRANCE......le 19 Mai 1871., dans la cour des Princes.
J'aurais voulu, vous imprimer son acte de naissance, difficile à lire,car il a été écrit à la plume et aussi manipulé par toute la famille: ancêtre et descendance comprise et ce n'est pas peu dire, et son acte de baptême, plus net, mais je ne suis pas douée et je n'y suis pas arrivé, malgré les explications données dans l'aide.
Mes enfants étant tous en vacances, il faut que j'attende ......... Victoire je viens d'y arriver. La reussite n'est pas terrible. j'ai encore beaucoup à faire pour sortir des documents comme certains d'entre vous.
Mais aurai-je le temps.... j'ai plus de quatre fois 20 ans ???
Ils marchent clopin clopant, les petits vieux.
Pour monter ou descendre un trottoir il la prend par la main.
ils sont touchant les petits vieux..
Mais, dès qu'elle est sur le trottoir
Toujours clopinant, il allonge malgré tout le pas, et elle le suit d'un pas lent et parfois hésitant.
De temps à autre, il se retourne.... quand il ne l'a pas oublié !!!!!
Elle essait de se hâter au risque de glisser, mais lui continue à filer, jusqu'à la prochaine rue.
Là, il l'attend, impatiamment.
Ils sont étranges les petits vieux....
Dans la vitrine d'un magasin, deux petits vieux viennent vers eux. l Ils se regardent étonnés....... Mais Ils se sont bien vite reconnus.
Car ce sont eux, les petits vieux: C'est Lui et Moi, c'est Moi et Lui .
Et, oui ceux sont Geneviève et Pierre, les petits vieux..
Boisette
Mon père, le doux rêveur, quand nous étions petits, nous disait très souvent que nous avions tous notre jardin secret. et que c'était comme un paradis.
Ce temps est bien lointain maintenant.. Mes frères et moi sommes des grand'parents.et ma soeur qui est l'ainée, est restée célibataire (mais d'elle,je vous en parlerai un jour prochain.)
Aujourd'hui, c'est ce fameux jardin secret que je veux vous conter.
Dans mon jardin secret il y a un palmier; un palmier très très haut. Si l'on pouvait y grimper; je crois bien qu'on verrait très loin, qu'on atteindrait le ciel.et,si le soir venu le ciel est sans nuage, de l'étoile du Berger, on pourrait s'approcher. Oui, mais voilà, l'arbre est bien trop haut .......Et que vient-il donc faire dans mon jardin secret.??? Si près du marronnier où toute enfant je grimpais me cachant dans ses plus belles branches, au risque de me faire gronder par mes parents qui ne me trouvaient plus.
Dans mon jardin secret il y a plein des fleurs de toutes les couleurs: des roses avec épines et d'autres sans, des touffes de lavande parfumées, un parterre de violettes et tant d'autres espèces.....
A travers la verdure, on perçoit la maisonnette, un vrai havre de paix .... Quand l'orage ne gronde pas!!! Il y a des oiseaux qui chantent et qui enchantent....
Et puis en continuant , voici le verger :cerisiers,abricotiers, pêchés, pommiers, poiriers s'y cotoîent sans histoire tout près du potager où tout pousse mystérieusement.
On entend près de là un murmure étrange, le bruissement de l'eau.....
Mais oui, dans mon jardin secret il y a un ruisseau que longent les arbres et les arbustes. Une merveilleuse miniature de forêt vierge. Un joli pont de bois permet de traverser d'une rive à l'autre. Et de l'autre côté, au bord de ma rivière, se trouve des peupliers qui avec les roseaux, sifflent une romance quand la brise légère, souffle pour qu'ils dansent.
Ne vous fiez pas trop à ce calme tranquille, car mon ruisseau peut devenir torrent. Ce n'est pas la Volga, mais attention quand même,quand mon joli ruisseau se met très encolère.
Il y a une chose, que je ne vous ai pas dit: des orties et des ronces, sont sur tous les chemins de mon jardin secret. Alors pour le visiter attention en marchant
Et de toute manière, si vous voulez entrer dans mon jardin secret et comprendre le fond de tout ce qui est dit il vous faut des clefs.
ET CES CLEFS, BIEN SUR, IL VOUS FAUT LES CHERCHER...... ALORS CHERCHEZ-LES ??? ET DTES-LE A D'AUTRES A FIN QUE EUX AUSSI LES CHERCHENT ........
Et quand vous les aurez trouvées faites moi signe, un signe d'amitié et même de critique, qu'importe après tout pourvu que vous soyez sincère..
Geneviève
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